Pourquoi mon soutien-gorge me fait-il des bourrelets?

Passionata Charm mûre

Modèle « Charm mûre » de chez Passionata

Je reçois presque tous les jours des visiteuses arrivées sur mon blog avec une requête sur les moteurs de recherche du type « des bourrelets sortent de mon soutien gorge« , « comment choisir son soutien gorge pour éviter les bourrelets sous les bras », « les seins qui débordent que faire? mauvaise taille?« . J’avais déjà donné quelques explications au « phénomène bourrelet » dans mon article « Trouver sa vraie taille de soutien-gorge, c’est important! » ainsi que dans mon « exemple pratique » mais la question semble revenir si souvent que je pense qu’il est utile d’y consacrer un article entier.

Oui, les bourrelets sont un signe de soutien-gorge inadapté!

D’où viennent ces bourrelets?

Cela ne signifie en aucun cas que vous êtes trop grosse ou trop grasse. Votre corpulence n’a rien à voir avec cette situation qui peut être résolue en portant le bon soutien-gorge.

Des bourrelets significatifs sont généralement un signe que votre soutien-gorge est trop petit. Le soutien-gorge que vous avez ne peut pas contenir tout le volume de votre poitrine et, forcément, elle cherche d’autres endroits que votre bonnet pour s’installer, ce qui créé un débordement généralement disgrâcieux.

Une autre explication peut être le modèle que vous portez. Les seins ont tous des formes différentes et certains modèles ne sont tout simplement pas compatible avec les vôtres. Vous aurez beau porter la bonne taille, votre sein sera mal contenu par un bonnet inadapté ou pourra s’échapper du tissu si la forme n’est pas adaptée, tout ceci pouvant créer des bourrelets. Essayez donc différents modèles de soutien-gorge avant de décider si vous devez changer de taille (par exemple, avec push-up, sans push-up, avec corbeille, avec balconnet etc.).

Une erreur classique consiste à augmenter le tour de dos en pensant qu’il est trop serré et que c’est son élastique qui est responsable des bourrelets dans le dos ou sous les bras. Si vous avez lu mon premier article, vous verrez que le bandeau du soutien-gorge est très important pour soutenir correctement votre poitrine. En choisissant un bandeau plus lâche, vous allez diminuer votre soutien. Ce qui risque de se passer, c’est que votre sein sera moins bien maintenu dans le bonnet et s’en échappera donc plus facilement. Vous aurez donc toujours des bourrelets. De même, le bandeau risque de remonter dans le dos, ce qui diminue encore le soutien! Et le pire dans tout ça, c’est qu’il y aura toujours des bourrelets dans le dos et des marques visibles sous le T-shirt!

Un soutien-gorge n’est jamais complètement invisible

Ceci dit, n’espérez pas que votre soutien-gorge devienne complètement invisible, même avec la bonne taille. De même qu’il y a des marques de culotte ou de collants, il y aussi généralement des marques de soutien-gorge. Regardez les actrices dans les films ou les autres femmes dans la rue! Vous verrez souvent que dès qu’un T-shirt est un peu près du corps, vous pouvez distinguer le contour de l’élastique du soutien-gorge sous le tissu au niveau du bandeau. Une petite marque visible n’est donc pas un drame.

Ce qui est plus embêtant c’est si cette marque est vraiment importante et donne l’impression que vous avez vraiment de gros bourrelets dans le dos. D’autre part, les bourrelets sous les bras et au niveau du sein ne sont pas normaux et indiquent que vous avez bien un problème de soutien-gorge.

Comment supprimer ces bourrelets?

Les bourrelets sur le sein : revoir sa taille de soutien-gorge

Ces bourrelets se créent lorsque votre bonnet de soutien-gorge coupe le sein en deux et le marque. Généralement, cela signifique vous avez un soutien-gorge trop petit comme je l’ai dit. Comment donc savoir quelle taille choisir?

Tout d’abord, faites le test du bandeau : prenez un soutien-gorge à peu près neuf à la taille que vous pensez avoir, attachez-le au premier crochet (le plus lâche). Maintenant, essayez de tirer sur le bandeau dans votre dos. Est-ce que vous avez beaucoup de marge, c’est-à-dire est-ce que vous pouvez facilement éloigner ce bandeau de votre peau de manière significative en tirant dessus? Si oui, c’est qu’il est probablement trop grand et que ce n’est pas cela qu’il faut augmenter, bien au contraire!

A l’inverse, si vous pouvez à peine tirer sur le bandeau et que vous vous sentez très serrée dans votre soutien-gorge, il va peut-être effectivement falloir augmenter votre tour de dos. Ceci dit, cette situation est la plus rare des deux et on confond parfois soutien-gorge trop serré et soutien-gorge auquel on n’est pas habitué. Pour être certaine que votre tour de dos est trop petit, essayez de glisser deux doigts entre votre peau et votre bandeau (dans le dos toujours). Impossible ou très difficile? Alors oui, c’est trop petit! Dans ce cas, ne touchez pas au bonnet mais augmentez votre tour de dos. Imaginons que faites un 90C. Essayez maintenant un 95C et voyez si vos seins débordent toujours.

Si votre bandeau était trop grand, il vous faudra d’abord en prendre un plus petit afin d’assurer un meilleur maintien de votre poitrine. Ainsi, votre sein restera plus stable dans le bonnet, aura moins de chance de s’en échapper et donc de créer des bourrelets. Attention! Afin de garder le même volume, vous devez diminuer la taille du bandeau et du même coup augmenter celle du bonnet. Pour un 90C, cela correspond à un 85D. Pour un 85B, cela correspond à un 80C etc. Cette seule manipulation peut suffire à supprimer les bourrelets puisque vos seins resteront en place et ce même si le volume de votre soutien-gorge n’a pas changé (un 90C et un 85D font le même volume). Diminuez le tour de dos en augmentant le bonnet autant qu’il est nécessaire jusqu’à ce que votre bandeau soit assez serré (sans l’être trop).

Si cela ne suffit pas ou si votre bandeau était déjà à la bonne taille, il vous faut augmenter le bonnet afin d’augmenter la capacité de volume de votre soutien-gorge. Donc vous en étiez à un 85D… Il vous faut maintenant essayer un 85E! Si vous en êtes toujours au 90C, prenez un 90D. Si cela ne convient toujours pas, prenez un 90E.

Oui, on peut avoir deux ou trois tailles en plus que ce qu’on imaginait, surtout si on n’a jamais vraiment trouvé une taille de soutien-gorge satisfaisante jusque là! Si votre taille sort des classiques 85-95 ou bonnets A à D, jetez un coup d’oeil sur cette page où j’essaye de recenser tous les endroits où on peut se proccurer les autres tailles en France.

Les bourrelets sous les bras : bien mettre son soutien-gorge

Les bourrelets sous les bras sous souvent liés au même problème que les bourrelets sur le sein : le soutien-gorge est trop petit. Parfois, la chair du sein s’échappe sur les côtés (voir dans le dos) au lieu de s’échapper par en haut. La technique pour régler le problème est cependant un petit peu différente puisqu’il vous faut d’abord remettre en place votre sein.

Les blogueuses soutien-gorge anglophones sont intraitables sur le sujet : un soutien-gorge ne se met pas à la va-vite. Il faut replacer sa poitrine à chaque fois qu’on l’enfile (et surtout qu’on en essaye un!). Cela aide à déplacer le bourrelet des aisselles vers les bonnet. C’est une donnée souvent négligée dans le choix d’un soutien-gorge parce qu’on pense que rentrer ses seins dans les bonnets et accrocher les agrafes suffit mais en réalité, plusieurs femmes ne savent pas mettre leur soutien-gorge correctement et cela influence le choix d’une taille erronée.

La première étape est de mettre votre lingerie comme vous le faites ordinairement. Une fois en place, vous devez vos assurez que votre sein ne déborde pas. Si vous voyez un bourrelet sous les bras, vous devez le prendre et le faire rentrer dans le bonnet. La technique est généralement de prendre votre sein à pleine main et de le replacer dans votre soutien-gorge. Il est possible que cela créé des nouveaux bourrelets par en haut : dans ce cas, vous venez de découvrir que votre soutien-gorge n’est en fait pas ajusté à votre taille de sein et vous pouvez suivre la technique indiquée dans la partie précédente.

Pour lire plus de détails sur ces techniques d’essayage (assez simples ne vous inquiétez pas!), lisez les articles des blogueuses anglo-saxonnes (donc en anglais) :

En français, vous pouvez aussi lire l’article du blog Expert Moelleux qui vous explique l’intérêt et les détails des techniques existantes.

Le bourrelet sous les bras et dans le dos : signe d’un sein déformé par un mauvais soutien-gorge?

Les blogueuses anglophones ont aussi une théorie sur les bourrelets sous les aisselles et dans le dos. D’après nombre d’entre elles, cela serait le signe d’une déformation réversible des tissus mammaires. C’est-à-dire qu‘après avoir porté pendant trop longtemps un soutien-gorge inadapté, la chair de votre sein aurait migré vers les aisselles ou le dos et y serait restée, comme une excroissance naturelle. Cela signifie qu’au départ, même en plaçant bien votre sein, vous ne verrez pas de différence : les bourrelets resteront bien présents sous vos bras, quelque soit les efforts que vous ferez pour changer de taille de soutien-gorge! Et ces bourrelets seront aussi toujours visibles lorsque vous êtes nue. En appliquant les méthodes ci-dessus régulièrement cependant (pour bien mettre votre soutien-gorge), cette déformation finirait par s’estomper puisque cela forcerait votre sein à reprendre sa forme d’origine.

J’ai fait quelques recherches sur le sujet et je n’ai pas réussi à trouver d’études confirmant cette théorie ni même de grands industriels l’ayant pris au sérieux. Je ne peux donc pas vous garantir qu’un mauvais soutien-gorge déforme votre sein à long terme mais cela me parait très crédible et il est important que vous soyiez au courant de cette possibilité!

Pour en savoir plus sur cette déformation, lisez les articles suivants :

  • Le génial blog de la professionnelle du soutien-gorge de Butterfly Collection dans « Do you Have Breasts Migration?« 
  • Dans « Get rid of armpit rolls in 5 seconds a day », Venusian Glow vous donne aussi des conseils pour améliorer cette situation et elle émet l’hypothèse de la migration des tissus dans le dos dans le court article « Proof that breast tissue can migrate to the back« .
  • Brittany de Thin and Curvy répond à une question de lectrice sur le sujet dans « Bra fitting help/underarm fat« 
  • Ali Cudby de Lingerie Briefs se montre en revanche beaucoup plus sceptique dans son article « Breast Tissue Migration: Fact or Fiction?« . Elle déclare avoir interrogé des professionnels de la santé sur 3 idées qui circulent dans la blogosphère sur la migration des tissus et n’être pas convaincue de son existence. La discussion dans les commentaires est aussi intéressante à lire.
  • En français, la blogueuse d’Expert Moelleux partage elle aussi son expérience sur le sujet dans « La migration des tissus« .

Voilà ce que j’ai à dire sur le sujet! J’espère que cet article aura servi à répondre à tous les aspects de cette question qui semble en préoccuper plus d’une! 🙂

Publicités

18 réponses à “Pourquoi mon soutien-gorge me fait-il des bourrelets?

  1. Coucou ! Très bon article encore une fois, j’aime tout particulièrement les liens vers les « bonnes méthodes » d’enfilage.
    Si tu as des demandes pour la traduction et que tu n’as pas le temps de tout faire je peux éventuellement te donner un coup de main !
    A bientôt 😉

  2. Bonjour, je suis tombée sur ce blog via le forum Madmoizelle. J’aime beaucoup.
    Les articles postés dans cette catégorie me font penser à cette émission, « Cachez ce sein »:
    http://bit.ly/PoGFTv
    dont on pourrait conclure que le plus simple, ce serait de se passer de soutien-gorge. Ou de se demander pourquoi on en porte et s’il fait vraiment du bien à nos seins (l’émission fait intervenir un chercheur en médecine qui met en question l’intérêt médical que présente le soutien-gorge).
    Qu’en penses-tu?

    • Bienvenue chère MadZ 😉

      Alors je suis désolée mais en ce moment j’ai une connection Internet très instable (j’habite à l’Ile Maurice) donc je ne peux pas encore voir des vidéos de chez moi. Ceci dit, je pense que je sais de quel débat tu parles et de quel chercheur en médecine… C’est en lien avec l’étude sur le soutien-gorge qui ferait mal au dos de certaines jeunes femmes de 18-25 ans faisant du bonnet B-C?
      Si c’est bien ça, je trouve que cette étude démontre surtout une méconnaissance flagrante de l’industrie du soutien-gorge et de la réalité de ce vêtement. Il y a un effet buzz indéniable derrière cette histoire.

      Premièrement, on voit que l’étude est mal faite car ils parlent en terme de bonnets… Or un bonnet ne veut strictement rien dire sans le tour du dos! Un 80B et un 100B sont de seins de tailles extrêmement différentes par exemple. C’est la même différence de volume qu’entre un 80B et un 80F! Donc ne pas prendre ça en compte montre bien que l’auteur de l’étude ne classifie pas correctement les soutiens-gorge.

      Les jeunes femmes de 18-25 ans sont naturellement moins sûres de leur taille que leurs aînées : leur corps évolue encore et elles ont eu moins l’occasion ou les moyens financiers de faire différents tests de tailles ou de modèles afin de déterminer ce qui leur va.
      Ensuite, les bonnets B et C sont parmi les plus mal « diagnostiqués » parce qu’ils sont parmi les plus disponibles sur le marché et qu’on les « refourgue » aux clientes avec plus d’empressement ou qu’elles vont se rabattre sur ces tailles plus naturellement.
      Du coup, je pense qu’un grand nombre des filles étudiées ici avaient en fait une taille inadaptée…
      Et forcément qu’entre un soutien-gorge dix fois trop petit qui ne soutient rien du tout et la poitrine dégagée, une fille qui n’a pas des seins très volumineux ou très lourds va avoir l’impression qu’il faut se débarrasser du soutien-gorge pour se sentir bien. Alors que si elle avait la bonne taille, ça irait mieux!

      Ce docteur dit qu’il faudrait se passer de soutien-gorge pour régler le problème alors que non! La solution serait en fait de mieux former les conseillères en lingerie, de mieux informer les femmes sur la confection d’un soutien-gorge, d’encourager les industriels à proposer des tailles plus variées.
      Je pense qu’un soutien-gorge adapté est utile pour se sentir plus libre de ses mouvements et limiter les douleurs justement, surtout quand on a une poitrine volumineuse.

      Bref j’essayerai de regarder la vidéo dès que possible mais en attendant voilà ma réponse 😉

  3. Re-bonjour et merci pour ta réponse.
    Je crois que nous ne parlons pas de la même personne.

    Mon lien n’était pas vers une video mais vers une émission de radio de France Culture, « Sur les Docks », et cette épisode fait partie d’une série intitulée « Histoires au féminin ».
    Pour le médecin, il s’appelle J-D Rouillon et son étude ne se focalise pas sur les jeunes femmes (- 25 ans). Je dirais même qu’il prend plutôt des femmes plus âgées puisqu’une femme avec laquelle il avait réalisé cette étude avait eu un enfant (donc je suppose qu’elle a plutôt la trentaine). Il parlait notamment du cas d’une femme (peut-être la même que plus haut) qui avait commencé l’étude en souffrant de ptose et qui, grâce à une pratique sportive régulière exercée sans soutien-gorge, avait justement raffermi sa poitrine -ce qui paraît fantastique.
    Donc Il ne critiquait pas les soutien-gorges mal ajustés mais le principe même du soutien-gorge: plutôt que de soutenir artificiellement la poitrine et de l’immobiliser, entraînant une certaine atrophie musculaire de cette région (?) selon lui, il vaut mieux qu’elle bouge et que les muscles qui la portent soient sollicités et qu’ils se développent, etc.
    Cependant, il ne cache pas le fait que son étude est incomplète.

    Je copie-colle le résumé de l’émission, qui donne une bonne idée du contenu abordé:
    ***
    Le soutien-gorge semble une évidence, la quasi-totalité des femmes l’enfilent chaque matin à la vitesse d’un réflexe sur la peau. Comment le soutien-gorge a-t-il su se rendre si nécessaire et incontournable en un siècle ?

    A 25 ans, les seins d’une femme sur deux présentent des signes de relâchement ; là arrive l’industrie de la lingerie à grands renforts de publicité avec ses solutions de confort. La femme devient captive et reproduisant le rite social nécessaire à protéger la décence de sa fille pré-adolescente tout en montrant qu’elle devient une femme, ira lui acheter un premier soutien-gorge.
    […]
    Mais rares sont les femmes qui décident de s’en passer, renonçant ainsi au modèle dominant du sein : rond, lisse, bien agrippé et immobile. Une pointe impudique, ou politique.

    D’autres n’en ont plus porté depuis quinze ans, ni même pendant ou après leur grossesse. C’est le cas d’une sportive. Elle lutte, court, monte à cheval sans immobiliser ses seins. Elle est volontaire dans l’étude de Jean-Denis Rouillon, médecin du sport au CHU de Besançon. Depuis des années, alors qu’il avait découvert qu’aucune étude ne s’était jamais intéressée à l’intérêt médical du soutien-gorge, il suit, mesure, questionne et conseille plus de 300 femmes qui se sont séparées de leur soutien-gorge. Finalement, « toutes en tirent un bénéfice », dit-il. ****

    • Je réponds tard, je suis désolée 🙂
      J’ai écouté le reportage et je suis partagée. Je trouve les conclusions du scientifique crédibles et c’est vrai que c’est intéressant d’entendre ce discours mais j’ai quand même des doutes.
      Il prend des filles qui vivent mal le soutien-gorge comme cobayes, or il est fort possible qu’elle n’aient pas un soutien-gorge adapté. Les résultats sont donc un peu faussés : ça va mieux sans soutif qu’avec… Forcément!
      A part ça, le reportage en lui-même est assez bizarrement fait. On insiste beaucoup sur le côté « fantasme » du soutien-gorge ou « obligation sociale », comme s’il fallait absolument remettre en cause le sens de l’objet… Mais je pense que ce sens social est un peu exagéré dans le reportage. Je connais plein de filles qui ne portent pas de soutif sans que ça gêne qui que ce soit. Dans les films/séries américaines, les héroïnes s’en passent bien souvent et en sont très contentes. Et puis ça fait quand même un moment qu’on dit qu’il faut « faire respirer » la poitrine et qu’on ne croit plus que c’est indispensable. J’ai encore lu dans un magazine féminin l’autre jour qu’il ne fallait pas porter de soutien-gorge la nuit.
      Bref, je trouve le discours du médecin intéressant bien que discutable mais le reportage un peu biaisé.

      Je n’ai pas de réponse sur la « ptose » dans il parle, si ce n’est que plusieurs femmes qui ont vécu pendant la guerre à une époque où les soutifs coûtaient trop chers pour en porter tous les jours ont une poitrine bien tombante, donc l’absence de soutien-gorge n’a pas nécessairement « musclé » leurs seins…

  4. Bonjour

    En fait, pour ce qui me concerne, c’est vraiment mon tour de dos qui est trop large (avec bonnet 90B).
    Merci de m’indiquer comment allonger la bride.

    • Je ne suis pas sûre de comprendre : le tour de dos trop large, c’est le bandeau de votre soutien-gorge ou votre vrai dos? Et qu’est-ce que vous appelez « bride »? Le bandeau?
      Si c’est votre vrai dos, il faut augmenter le chiffre et réduire le bonnet. Par exemple, prendre un 95A.
      Si c’est le bandeau qui est trop large, il faut réduire le chiffre et augmenter le bonnet : par exemple prendre un 85C.
      Mais je parle très généralement car votre question est assez générale 🙂

      • Merci de votre réponse et de vos articles. Ils m’ont fait prendre conscience que j’interprétais faussement les tailles indiquées, et qu’en conséquence je pensais qu’il me fallait des 85 B, alors qu’en fait, après mesure, il me faut des 95A. Résultat, mes soutiens gorges me serraient et les bonnets ballaient.
        J’ai acheté hier un modèle 95A qui me va parfaitement et je n’ai jamais été aussi bien dans un soutien gorge.
        Cette taille est difficile à trouver. J’ai réalisé mon achat dans un magasin de la chaîne « Rouge Gorges », et j’ai vu sur internet que Etam avait également de nombreux modèles.
        Merci donc de vos interventions fort utiles, quelque soit l’âge de la lectrice..

        • Bonjour Monique,

          Pardonnez-moi je réponds un peu en retard! Je suis contente de savoir que vous avez enfin trouvé un soutien-gorge adapté et j’espère que la tendance se confirmera! Les 95A ne sont généralement pas trop trop difficiles à trouver donc si c’est bel et bien votre taille, vous aurez un peu de choix!

          N’hésitez pas à revenir si vous avez d’autres questions!

  5. Salut

    Etes vous sure qu’en trouvant le bon soutif, le bourrelet de sous le bras disparait ?

    J’ai ce souci, mais aussi avec les culottes !! elles ont deformees mes fesses !!!! et les coutures ont modeles ma chair niveau hanches

    Bien cordialement

    ps bravo pr le blog!

    • Bonjour!

      Non, il n’y a rien de certain. C’est plus une théorie de blogueuse que j’ai reprise ici parce que j’ai pensé que ça pourrait intéresser certaines personnes 😉

      Par contre, je ne pense pas qu’une culotte puisse déformer de manière permanente les fesses. D’après les blogueuses, c’est une « migration des tissus mammaires » qui sont un peu différent de la graisse et de la peau des fesses. Si les coutures de vos culottes vous font des marques très profondes qui ne partent pas, je pense que vous devriez changer de modèle ou de taille de sous-vêtements car clairement, cela vous fait du mal!

  6. Re-bonjour. J’ai posé une question sur un autre de vos articles pour justement un problème de bourrelet sous l’aisselle. J’ai suivi la technique pour « replacer » le sein dans le bonnet. Effectivement ça marche !!! Le bonnet est juste du coup donc à l’occasion j’essaierai une taille de bonnet au dessus. Dingue, ça veut dire que pendant tout ce temps je ne mettais pas la bonne taille et j’avais un bonnet trop petit ce qui créait ce bourrelet ! Me persuadant que j’avais des petits seins avec mon 85B alors qu’en fait j’étais sans doute déjà au C… Je n’arrive pas à croire qu’aujourd’hui le 90C est juste ! Si on suit les « calculettes » en ligne et les avis des vendeuses on se persuade qu’une taille nous va alors qu’elle est trop petite… et on est complexée alors qu’en fait notre poitrine est tout à fait honorable… Merci pour tous ces précieux conseils ! Je suis maman depuis peu et je vais essayer de garder en tête tous ces précieux conseils pour ma fille quand ça serait l’heure…

    • Sur un autre de mes articles que tu as commenté, je vois que malheureusement, ce soulagement a été de courte durée, donc j’y réponds en-dessous de ton troisième commentaire! 🙂

      Mais je suis tout-à-fait d’accord, il y a de vrais problèmes actuellement dans le discours autour de la lingerie! Il faudrait mieux former les vendeuses et que les sites internet arrêtent de colporter ces erreurs!

    • Salut Mayou,
      Oui le blog d’Expert Moelleux a plein de bons conseils et est entièrement dédié à ces questions-là contrairement au mien. Par contre, je précise juste que la migration des tissus reste une théorie de blogueuses. Pour le moment, rien n’a été scientifiquement étudié ou démontré : c’est juste nos observations donc à vous de vous faire votre propre avis!

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s